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Après les colloques et les campagnes qui n’ont abouti à rien, voilà un projet de loi qui se veut comme une feuille de route pour éradiquer le fléau du hooliganisme dans les stades marocains.
Le Conseil de gouvernement tenu, jeudi, a valu donc par l’adoption dudit projet qui sera soumis au Parlement. Et les mesures contenues dans ce projet de loi 09-09, présenté par le département de la Jeunesse et des Sports, sont draconiennes du fait qu’elles vont de l’amende jusqu’à l’emprisonnement.
Les esprits chauffés et les excités des stades n’ont qu’à bien se tenir. Ainsi, les peines de prison peuvent aller d’un jusqu’à cinq ans ferme, alors que l’amende peut aller de 500 à 20.000 dirhams et ce, selon la gravité du forfait commis. Le projet de loi prévoit également à l’instar de ce qui se passe ailleurs, l’assignation à résidence et l’interdiction de stade pour les fauteurs de trouble à caractère récidiviste.
Est-ce suffisant pour combattre le hooliganisme ? Répondre par l’affirmative serait allé vite en besogne, surtout lorsqu’on sait que certains habitués des stades et des journées de foot sont souvent déconnectés de la réalité et pas prêts à calmer le jeu, quel que soit le résultat de l’équipe qu’ils soutiennent.
Pour eux, un match de foot doit être ponctué par la casse d’usage, signe de défoulement pour marquer leur terrain et dicter leur loi, au point qu’ils se targuent « d’ultras », un qualif à connotation péjorative.
Bref, le hooliganisme est un mal qui colle à tout sport drainant un grand public. Et l’éradiquer ne passe pas seulement par des dispositions si drastiques soient-elles, mais aussi par l’implication de toutes les parties prenantes -les acteurs en premier : associations de supporters et clubs- appelées à jouer pleinement leur rôle afin de sensibiliser le public chauffé à bloc qu’une rencontre sportive est synonyme de fête. Et non pas d’une casse généralisée gâchant le spectacle et menant tout droit à un séjour en taule.
Le Conseil de gouvernement tenu, jeudi, a valu donc par l’adoption dudit projet qui sera soumis au Parlement. Et les mesures contenues dans ce projet de loi 09-09, présenté par le département de la Jeunesse et des Sports, sont draconiennes du fait qu’elles vont de l’amende jusqu’à l’emprisonnement.
Les esprits chauffés et les excités des stades n’ont qu’à bien se tenir. Ainsi, les peines de prison peuvent aller d’un jusqu’à cinq ans ferme, alors que l’amende peut aller de 500 à 20.000 dirhams et ce, selon la gravité du forfait commis. Le projet de loi prévoit également à l’instar de ce qui se passe ailleurs, l’assignation à résidence et l’interdiction de stade pour les fauteurs de trouble à caractère récidiviste.
Est-ce suffisant pour combattre le hooliganisme ? Répondre par l’affirmative serait allé vite en besogne, surtout lorsqu’on sait que certains habitués des stades et des journées de foot sont souvent déconnectés de la réalité et pas prêts à calmer le jeu, quel que soit le résultat de l’équipe qu’ils soutiennent.
Pour eux, un match de foot doit être ponctué par la casse d’usage, signe de défoulement pour marquer leur terrain et dicter leur loi, au point qu’ils se targuent « d’ultras », un qualif à connotation péjorative.
Bref, le hooliganisme est un mal qui colle à tout sport drainant un grand public. Et l’éradiquer ne passe pas seulement par des dispositions si drastiques soient-elles, mais aussi par l’implication de toutes les parties prenantes -les acteurs en premier : associations de supporters et clubs- appelées à jouer pleinement leur rôle afin de sensibiliser le public chauffé à bloc qu’une rencontre sportive est synonyme de fête. Et non pas d’une casse généralisée gâchant le spectacle et menant tout droit à un séjour en taule.